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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 10:06

Savez-vous que dès le 7ème mois de grossesse, un bébé peut profiter des odeurs que transmet le liquide amniotique?

L’organe qui lui permet de percevoir ces odeurs intra liquidiennes se situe dans son nez et disparaît une fois que l'enfant est né. Cependant, son cerveau les garde en mémoire.
Ainsi, dès sa naissance, bébé a déjà certaines préférences !
Très rapidement il est capable d'utiliser son sens de l'odorat puisqu'il est capable de reconnaître l’odeur de sa mère.
A moins de 12 heures de vie, un bébé est capable d’expression de dégoût et de rejet vis à vis d’odeurs désagréables, comme il est capable aussi de réactions de satisfaction quand il s’agit d’odeurs plaisantes telles que celles de sa mère.

Notre mémoire olfactive décode les odeurs et influence nos comportements.
L’odorat joue un rôle prépondérant dans l'analyse de notre environnement.
Il y a ainsi des odeurs qui nous transportent et qui nous attirent, tandis que d'autres nous repoussent et suscitent en nous le dégoût.

Les odeurs sont autant de messages qui n’empruntent pas le chemin du cortex et qui nous influencent sans que, bien souvent, nous en ayons conscience, et sans que, moins encore, nous n’ayons pu les identifier.

 

geranium-bourbon.jpg

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 08:05

Le Calophylle Inophylle (Calophyllum Inophyllum) est un arbre généreux pouvant atteindre plus de 20 mètres de hauteur. Il est considéré comme sacré dans de nombreux pays et tout particulièrement à Madagascar.
Véritable petit trésor de la nature, l’huile végétale de
 Calophylle (également appelée huile de Tanamu) est extraite des amandes de ses fruits.

 

Cette huile, réputée pour son fort pouvoir anti-inflammatoire, est d’un grand secours dans le traitement des rhumatismes, de la goutte.
Elle est aussi idéale pour soigner les problèmes de peau (eczémas, plaies, dermoses, psoriasis, zonas, réactions cutanées diverses..).

Stimulante du système lymphatique, elle favorise la circulation du sang (jambes lourdes, varices, couperose, hémorroïdes...).
Cicatrisante
, elle est parfaite pour soigner les brûlures, et agit aussi comme protection solaire.
Régénérante
, elle permet de lutter contre la sécheresse de la peau (escarres, crevasse, engelures, craquelures, fissures).
Enfin, elle agit aussi pour limiter les effet du
 vieillissement cutané (vergetures, tâches, rides et ridules).

A utiliser pure ou mélangée à une autre huile végétale, idéalement à de l’huile de Jojoba, car sa texture est épaisse et son odeur assez forte.
On retrouve la
 Calophylle dans la composition de l'Huile et du Baume de Madagascar.

Formule du Baume de Madagascar :

Synergie utilisée dans les douleurs articulaires et musculaires.
HV de Calophylle Inophylle 
HE de Katafray 80%
HE d'Eucalyptus citronné 10%
HE d'Iary ou Issa 10%
Masser sur les zones à traiter. 

Formule de l'Huile de madagascar 
HV de Calophylle 20 ml
HV de Jojoba 80 ml
HE de Saro 7 gouttes (on peut éventuellement remplacer le Saro par la Lavande Aspic)
HE de Niaouli 7 gouttes
HE de Géranium Bourbon 7 gouttes 
Cette préparation est utilisée dans les problèmes cutanés, veineux et inflammatoires, mais aussi en soin cosmétique.

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 18:05

Les découvertes archéologiques, grâce aux pollens fossiles, font remonter les sources des connaissances thérapeutiques à la préhistoire.
Le plus ancien corps humain jusqu'ici découvert en relativement bon état, celui d'Otzi, conservé depuis 5 300 ans dans le glacier de Similaun près de Bolzano (dans les Alpes italiennes), portait un collier de champignons séchés dont il se nourrissait pour traiter sa trichinose. L'examen de sa peau et de son squelette révéla des tatouages exactement superposés à ses lésions d'arthrose. Sans doute s'agissait-il de tatouages thérapeutiques comme il s'en pratique encore au Tibet et en Sibérie.

Bien avant le Grec Hippocrate, créateur de la médecine scientifique, les premières pharmacopées égyptiennes et mésopotamiennes dressaient des listes de centaines de plantes thérapeutiques, dont l'aloès, le chanvre, la jusquiame, le pavot, le ricin, on en compte trois cents espèces dans un document babylonien. Elles étaient utilisées comme aujourd'hui en pilule, pommade, lotion, poudre et même suppositoire.
Le traité de Dioscoride, médecin grec des armées de Néron, en énumérait plus de cinq cents dans les cinq volumes de son De materia medica (« Sur la matière médicale »). Cinquante-quatre d'entre elles figurent toujours sur la liste des espèces médicales essentielles publiées en 1978 par l'Organisation mondiale de la santé.

Nos Ancêtres savaient se relier au monde végétal; ils on pu ainsi confirmer des intuitions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales. C’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne femme », et c’est également ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.

Comment les humains ont-ils appris que, par une sorte de loi de la nature, les plantes n'avaient pas seulement une vocation d'ornement ou de nourriture, mais qu'elles détenaient aussi dans le secret de leurs fibres le pouvoir de les protéger, de les soigner, de les guérir ?

Sans doute tout d'abord par les animaux, qui ont su les premiers tirer profit de leurs capacités thérapeutiques auxquelles elles doivent leur statut de plantes médicinales. Aristote remarque que les chiens se débarrassent de leurs vers en mangeant du blé au champ. Les gardiens du zoo de Copenhague ont récemment observé que les singes manifestaient une préférence pour les produits bio. Dans l'ouest de la Tanzanie, les chimpanzés de la région de Mahalé se purifient de leurs parasites intestinaux en mastiquant la moelle des jeunes pousses d'un arbuste, le Vermonia amygdalina.

La consommation de la plante à des fins d’expérimentation étant aléatoire (voire mortelle), l’hypothèse de l’observation du végétal basée sur le principe "similia similibus curantur" (les semblables soignent les semblables) est plus réaliste.

Pline l'Ancien cristallisa cette idée dans son Histoire naturelle en 37 livres qui est une des principales sources de connaissance de la Rome antique.
On retrouve également l'origine de la théorie des signatures en Grèce antique mais elle devait exister dans d'autres cultures.
Paracelse rendit célèbre cette conception ancienne qu’il résuma par cette maxime «Tout ce que la nature crée, elle le forme à l’image de la vertu qu’elle entend y attacher”.
 

Dans cette théorie, les plantes ont souvent été chargées de sens, induits par leur morphologie, leurs couleurs ou bien a partir du milieu dans lequel elles prospèrent, et sont devenues des bases de remèdes supposés guérir un mal car elles présentaient certaines similitudes avec l’organe atteint ou des ressemblances avec certaines maladies. On peut dire que c’est une médecine par analogie.

Pourquoi le haricot est-il tout naturellement destiné aux maladies du rein, et la noix à celles du cerveau ? Parce qu'ils en ont la forme. On a récemment isolé dans l'huile de noix des acides nécessaires au fonctionnement du système nerveux et donc du cerveau. Pourquoi les paysans des montagnes du Bourdonnais soignent-ils leurs hémorroïdes avec des racines de sicaire ? Parce que leurs ancêtres avaient observé que les renflements de ces racines étaient en tous points analogues à ceux des hémorroïdes : encore une « signature » confirmée par les essais cliniques et pharmacologiques.

Mais l'exemple le plus frappant est celui de l'aspirine. Il résume, les grandes étapes de l'histoire de la pharmacie. Sa mise au point est le résultat de trois « signatures » thérapeutiques. Dans les années 1750, un savant anglais, Edmund Stone, intrigué par la présence de nombreux saules dans les zones marécageuses où sévit la malaria, est saisi d'une double intuition : les arbres ne seraient-ils pas protégés par leur écorce, qui pourrait alors guérir les fièvres des humains ? Il le vérifie par des observations cliniques. Comme cette écorce a le même goût amer que celle du quinquina, il en déduit qu'utilisée en décoction elle devrait être efficace contre le paludisme. Une troisième « signature » lui donne à réfléchir : constatant la ressemblance entre les rameaux des saules - souples et flexibles - et la forme des articulations humaines, il se dit que leur écorce devrait également pouvoir soigner les ankyloses articulaires et les douleurs rhumatismales.

L'histoire allait connaître encore cinq rebondissements avant d'aboutir à l'aspirine. En 1829, le pharmacien français Pierre-Joseph Leroux isole à partir d'un extrait d'écorce de saule un constituant qu'il nomme salicyline. À peu près à la même époque, son confrère suisse Johann Pagenstecher distille des fleurs de reines-des-prés (Spirea ulmaria) et en obtient l'aldéhyde salicylique, que l'Allemand Karl Löwig allait oxyder en acide salicylique. Ce dernier présentant la même structure de base que la salicyline. Le Strasbourgeois Charles Gerhardt, issu de la célèbre faculté de Montpellier, étudia l'acétyle pour la première fois. Il faudra encore qu'un troisième savant français, Guerland, en réussisse la synthèse pour qu'un chimiste allemand de l'entreprise Bayer, Felix Hoffmann, entreprenne la fabrication industrielle de l'acide scientifiquement dénommé alors « acide salicylique ». Ainsi fut élaborée et lancée l'aspirine joliment dérivée de Spirae, cette humble reine-des-prés qui allait donner naissance au roi des médicaments.
 

Pour reconnaître la signature d’une plante, il est nécessaire de faire le silence en soi et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens, sans la nommer, sans la juger belle ou pas, sans la réduire à un usage thérapeutique, ou la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. 

La théorie des signatures, par ce jeu de correspondances et d’affinités retrouvées, entre les plantes et nous, entraîne la personne sur un chemin de conscience.
Elle est, de toutes les leçons de sagesse de la création, l'une des plus séduisantes dans sa logique édénique, elle demeure l'une des bases fondamentales de l'homéopathie moderne.  


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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 17:13

L'OMS a annoncé le 11 juin dernier le passage en phase 6 c'est à dire la pandémie mondiale. 
L'HE de 
Ravintsara (Cinnamomum camphora), pour ses propriétés non seulement antivirales mais également stimulantes pour l'immunité, est une des huiles essentielles les plus intéressantes pour lutter contre la grippe.

J'attire votre attention sur le fait qu'il existe une confusion entre deux arbres, poussant à Madagascar, et portant des noms voisins, mais ayant des compositions chimiques et des propriétés différentes : le Ravintsara (Cinnamomum camphora) et le Ravensare (Ravensara aromatica). 

Le Ravintsara est un arbre originaire d'Asie pouvant atteindre 20 à 25 mètres de hauteur. En malgache, sur l'île où il a été introduit, ravintsara signifie « bonnes feuilles ». Il a une odeur fraîche et camphrée
Le Ravensare est une espèce complètement différente, c'est une des plantes endémiques les plus connues à Madagascar communément appelée Havozo ou Hazomanitra traduction de «arbre qui sent ». 
Il a une odeur légèrement anisée et poivrée.

L'HE extraite des feuilles du Cinnamomum camphora (Ravintsara) est très concentrée en
1,8 cinéole (> à 50%) mais très pauvre en camphre comparativement au Ravensara aromatica (Ravensare) en provenance d'Asie (camphre > 50%).

Les utilisations d'HE de Ravintsara sont multiples pour prévenir et combattre la grippe et les infections virales.
Vous pouvez faire une véritable barrière anti-virale en diffusant de l'HE de Ravintsara seule ou mélangée à de l'Eucalyptus radié à parts égales. 
Cette association peut également être appliquée en friction sur le thorax, le dos, l'intérieur des poignets.


Autres applications :

Huiles essentielles de Bois de Ho  et de Ravintsara, à parts égales (1 goutte de chaque), diluées dans un peu d´huile végétale d´Amande douce, en friction (sur la voûte plantaire) pour les problèmes respiratoires des bébés et jeunes enfants.

Vous êtes sensible au pollen de fleurs, alors, disposez sur votre mouchoir 4 à 5 gouttes de Ravintsara et respirez.

Herpès (bouton de fièvre) (A.Bitsas) : mélangez à part égales du Ravintsara et du Niaouli. Appliquez aussi longtemps que nécessaire.

Zona (A.Bitsas) : Ravintsara, Menthe poivrée , Eucalyptus citronné, à parts égales dans de l'huile végétale pour faire une huile de massage à appliquer sur les zones concernées.

Dépression avec fatigue nerveuse, léthargie mentale (A. Bitsas) : associez Ravintsara, Marjolaine à coquilles et Basilic tropical à parts égales. Frictionnez en alternance sur le plexus solaire, les voûtes plantaires et l´intérieur des poignets.

Dépression avec agitation et angoisse (A. Bitsas) : associez Ravintsara, Marjolaine à coquilles, Petit Grain Bigarade à parts égales. Frictionnez en alternance sur le plexus solaire, les voûtes plantaires et l´intérieur des poignets.


 
 

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 09:22

Pour faire peau neuve, l'argile est souveraine. Elle aide à réaliser des masques qui nettoient en profondeur, éclaircissent le teint, assouplissent et adoucissent la peau.

Si votre peau est déshydratée ou ridée, ce masque sera un très bon soin de beauté.

Mélangez huiles essentielles et huile végétale :
2 gouttes d'HE de Bois de Rose
1 goutte d'HE de Géranium Rosat
et 
1 cuillérée à café d'HV de Rose Musquée ou d'HV d'Olive (proportion d'environ 1 à 3%)
Le pouvoir absorbant de l'argile étant de 20% minimum, vous mélangerez 1 cuillérée à café de l'huile aromatique à 4 cuillérées à café d'argile blanche (commencez par 2 cuillérées et rajoutez progressivement de l'argile jusqu'à obtention d'une consistance onctueuse).

Appliquez une couche mince sur votre visage et laissez reposer 1/2 heure.
Retirez délicatement, vaporisez votre visage d'une eau florale apaisante (HA de Camomille Romaine, HA de Rose...) et appliquez une crème hydratante (cf fiche "Cérat de Galien") ou une huile végétale dans laquelle vous aurez éventuellement intégré une ou des HE (cf fiche "Formules roses" pour exemples) .

L'huile aromatique vous permet d'effectuer un véritable massage du visage.
Nos doigts sont nos meilleurs outils anti-âge !
Pratiqué régulièrement, le massage du visage retarde le vieillissement. On masse le cou, du menton vers les clavicules, des deux mains en alternance. Puis on lisse la peau des joues en remontant vers les oreilles. On tourne autour des lèvres en petits mouvements circulaires. On tapote délicatement le tour des yeux, en effectuant des demi-cercles, et on finit en lissant le front jusqu'à la racine des cheveux.

Faire place à sa beauté, c'est se donner un temps pour soi, pour se retrouver, se connaître, se choyer, se relier à son intimité, à sa féminité. Etre authentique.

"La beauté est la vie quand celle-ci dévoile sa sainte face. Et c’est vous la vie et le voile. La Beauté, c’est l’éternité qui s’observe dans un miroir. Et vous êtes l’éternité et le miroir tout ensemble." 

Extrait du Prophète de Khalil Gibran, Editions Mille et Une Nuits.


 

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 21:25

Don de la terre, plein de l'énergie de l'eau et du soleil, l'argile "capte" le mal et permet de faire évacuer les déchets de l'organisme. Il est bien connu que les animaux blessés se roulent dans la boue d'argile pour soigner leurs plaies.

En prise interne ou en application externe, l'argile anéantit les germes dangereux et favorise la reconstitution cellulaire. Elle régénère les tissus dans les cas de coupures, brûlures, coups de soleil, piqûres d'insectes...
L'application de cataplasmes d'argile (argile + eau) associés aux huiles essentielles conjugue l'action directe de la molécule aromatique à celle de la roche argileuse.

Exemple d'une synergie antirhumatismale et circulatoire : cataplasme d'argile verte + HE de Gaultherie couchée + HE d'Eucalyptus citronné + HE d'Hélichryse italienne.

Les huiles essentielles irritantes (Cannelle, Origan, Sarriette, Thym...) sont à éviter.


 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:29
En Japonais, "crise" peut aussi signifier "opportunité". 
Du pire ne peut-il pas surgir le meilleur ?

images.jpg
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 15:27
L’Hélichryse italienne (Helichrysum italicum) est traditionnellement appelée Immortelle. 
A l’instar de l’Arnica, mais de manière beaucoup plus puissante, son huile essentielle est anti-traumatique. 
Elle est également connue comme "l'huile essentielle du boxeur" car c'est l'anti-hématome le plus puissant connu à ce jour. Elle prévient et agit efficacement sur les bleus
déjà anciens.
Elle pousse sur tout le bassin méditerranéen mais c'est en Corse, à l'état sauvage, qu'elle exprime le plus puissamment ses vertus et ses spécificités.

Une huile essentielle rare... Onéreuse... A utiliser avec parcimonie :
- pure sur la zone sensible (en évitant les yeux et les muqueuses);
- mélangée dans des synergies thérapeutiques (associée à la Gaultherie couchée et à l'Eucalyptus citronné par exemple sur une entorse);
- intégrée dans des formules dermatologiques (couperose, cicatrisation, coups de soleil, circulation sanguine...);
-  et diluée dans une huile végétale ou un macérat pour des massages réparateurs.
La formule qui suit est tout particulièrement utilisée dans les sports très traumatiques. 
A mélanger dans un flacon vide de 100 ml:
HE d'Hélichryse italienne
5ml
MH d'Arnica
30ml
 
MH de Millepertuis 60ml (2X30ml)

Dans les thérapies, pour aider à soigner les "bleus de l'âme",
l'Immortelle est incomparable.
En cas de deuils, de chocs émotionnels, d'abus psychologiques ou physiques, on applique une goutte d'huile essentielle d'Hélichryse italienne sous la plante des pieds, une goutte sur le plexus solaire et une goutte sur le 3ème oeil avant de s'endormir.

Huile essentielle des bleus du corps, des bleus de l'âme, 
l'Immortelle aide à surmonter la rupture entre le corps et l'esprit. 
 
he.jpg
Par voie externe uniquement. 
Déconseillée aux jeunes enfants et aux femmes enceintes
(privilégier l'hydrolat d'Immortelle)
.
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 07:16
1 flacon de 30ml de Solubol
5ml d'huile essentielle de Menthe poivrée 
 
Ajouter l'huile essentielle de Menthe poivrée dans le flacon de Solubol (c'est un dispersant naturel qui permet de mélanger les HE à l'eau).
Bien secouer (avant chaque utilisation car le mélange n'est pas stable).
Mettre 6/10 gouttes du mélange dans un litre d'eau fraîche.
On obtient une eau mentholée qui rafraîchit, redonne de l'énergie, éclaircit les idées.  

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 08:02
De par la grande concentration de leurs principes actifs, les huiles essentielles ont une action puissante sur le plan physique. Un grand nombre d’entre elles possèdent des molécules aux propriétés antiseptiques et anti-infectieuses.
Elles seront efficaces dans diverses infections virales et bactériennes, dans les mycoses et parasitoses. Beaucoup soulageront diverses douleurs par leurs actions anti-inflammatoire, antalgique, antispasmodique.
Certaines possèdent des propriétés stimulantes et rééquilibrantes de grandes fonctions : détoxication par stimulation de l'élimination des déchets, régulation des systèmes hormonal et nerveux, de la digestion, de la circulation, etc.
 
Mais il serait dommage de restreindre l’utilisation des huiles essentielles sur le plan physique et de ne voir en elles qu’une action moléculaire.
Les huiles essentielles sont aussi la quintessence de l’énergie solaire. C’est grâce au soleil que la plante aromatique synthétise son essence et cette énergie solaire accumulée est restituée par les huiles essentielles. Elles ont donc la faculté de recharger notre corps en énergie.
Les huiles essentielles aident à modifier nos émotions négatives, un peu à la manière des fleurs de Bach. Un certain nombre de spécialistes orientent leur recherche dans ce domaine depuis quelques années. C’est sur ce plan psychologique qu’il reste sans doute le plus à découvrir au sujet des huiles essentielles.


Dans un bain, les huiles essentielles agissent à la fois par inhalation et par voie cutanée.
Leur facilité d'absorption par la peau ou les voies respiratoires leur permet d'atteindre les vaisseaux sanguins du derme ou la muqueuse respiratoire pour diffuser dans les différents organes internes. 
En associant les bienfaits de l'hydrothérapie et de l'aromathérapie, on peut diminuer la sensation de fatigue, les douleurs rhumatismales et musculaires, les troubles circulatoires, lutter contre l'insomnie, relaxer, renforcer le système immunitaire et tonifier.
On peut agir véritablement et durablement sur l'état physique et émotionnel du patient. Je vous engage à découvrir, si ce n'est déjà fait, le protocole aromatique de la maison de retraite Barat-Dupont (Article dans "Archives" et site en lien) qui est parvenue à diminuer de manière très conséquente l'utilisation de psychotropes.

Voici quelques jours, j'évoquais Les huiles essentielles utilisées en Snoezelen (cf article du 10 juillet 2009), ce sont ces mêmes huiles que nous allons associer en balnéothérapie, en créant ainsi une synergie qui leur permet de se potentialiser l'une l'autre. 


EXEMPLES DE PREPARATIONS POUR UN BAIN RELAXANT :

HE DE CAMOMILLE ROMAINE - 4 gouttes
HE DE LAVANDE FINE ou HE DE LAVANDIN - 6 gouttes
HE DE MARJOLAINE A COQUILLES OU HE D'YLANG-YLANG - 4 gouttes

HE DE PETIT GRAIN BIGARADE - 4 gouttes
ESS D'ORANGE DOUCE - 6 gouttes
HE DE LAVANDE FINE ou HE DE LAVANDIN - 4 gouttes


Les huiles n'étant pas miscibles dans l'eau, il sera nécessaire de les mélanger au préalable à un dispersant (solubol, base pour bain ou même savon liquide); sans quoi, elles resteraient concentrées à la surface et risqueraient de provoquer des brûlures.

 

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Le blog de Sylvie R.

Des temps d'échange autour des huiles essentielles et du bien-être au naturel...

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Equivalences

1 ml* d'HE = 25 gouttes = env. 1 cuillère à moka 

5 ml d'HE = 100 à 120 gouttes = env. 1 cuillère à café

15 à 20 ml d'HE = env. 1 cuillère à soupe

 

*Selon l'HE, 1 ml = 20 à 27 gouttes

Dilutions

1 % Application dermocosmétique

3 % Réparation tégumentaire (nasal/articulaire)

5 % Action sur SNC (stress/bien-être)

7 % Massage circulatoire (sanguine et lymphatique)

10 % Massage musculaire, tendineux, articulaire

15 % Sport (préparation à l'effort, réparation)

20 % Application systémique (ou locale)

50 %  à 100 % Action thérapeutique pure

Précautions d'emploi

. Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

. Pour éviter toute réaction dermique, toute intolérance ou allergie cutanée aux huiles essentielles, procédez toujours à un test dans le creux du coude avant d'appliquer un mélange aux huiles essentielles.

. Certaines huiles étant photosensibilisantes (angélique, orange, bergamote, citron…), ne pas s'exposer au soleil après application

. L'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes épileptiques, en cas d'allergies respiratoires ou de problèmes de santé graves.

. Sauf avis médical, n'utilisez pas d'huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

. Consultez un médecin aromathérapeute pour traitement par voie orale

. En cas d'ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d'huile végétale afin de diluer l'huile essentielle et contactez un centre anti-poison.